Une PASSION devenue PROFESSION

Il était une fois une très jeune enfant qui adorait les livres. Même en dormant, elle ne les lâchait pas. Alexandra a poursuivi son amour des livres durant ses études primaires, secondaires, collégiales et universitaires en fréquentant assidûment les bibliothèques, en étant bénévole à la bibliothèque municipale durant 10 ans, en utilisant son argent de poche pour acheter ses livres préférés et en occupant ses temps libres à les dévorer.

Son baccalauréat en histoire à l’Université Laval l’amène à occuper des emplois dans des secteurs connexes au livre : la généalogie, la muséologie, les archives, les travaux de recherche, les rapports d’activités. Au printemps 2006, Alexandra décide de recentrer sa carrière autour de sa passion première en acquérant Reliure de Thetford opérée par Suzanne Dostie de 1994 à 2006 et par Robert Therrien de 1973 à 1994. Tout en dirigeant les activités de Reliures des Appalaches dans son sous-sol, elle poursuit des études au Cégep de Sainte-Foy pour obtenir au printemps 2010 son diplôme en graphisme.

À l’automne 2010, elle emménage dans des locaux plus grands, plus accessibles et mieux situés. Reliures des Appalaches élargit donc progressivement son champ d’action et sa gamme de services : saisie des textes, micro-édition, infographie, graphisme, titrage, reprographie, plastification, estampes, boudinage, produits personnalisés. Ce concept plus polyvalent permet de réaliser des projets d’édition de A à Z tels des livres d’enfants, des romans, des recueils de poésie, des albums de finissants, des monographies, des manuels scolaires, des cahiers d’activités, des livrets musicaux, des souvenirs de famille.

Reliures des Appalaches développe ainsi une expertise unique qui lui permet d’être la seule entreprise dans la région des Appalaches à offrir sous un même toit un ensemble de services pour mieux répondre aux besoins des bibliothèques, des lieux d’archives, des ministères, des établissements publics et parapublics, des municipalités, des associations, des centres de la petite enfance, des institutions d’enseignement, des organismes communautaires, des entreprises privées et des particuliers.

source : Alexandra Paquet